Logo_Approches-Blog-2

La grande réforme à mener serait-elle celle du droit social ?

Avec quinze ans de recul, l’effet des 35 heures a créé peu d’emplois ; très largement en déficit par rapport aux besoins de compétences non pourvus, et sans réelle solution durable pour absorber le nombre de chômeurs en panne d’employeur.
De plus, tout le monde s’accorde à dire que les 35 heures ont sabordé l’appareil productif, conduisant nos capacités physiques de production à figer ses investissements.
Aujourd’hui, les chantiers RH (compte personnel de prévention de la pénibilité CPP, le compte personnel de formation CPF ex-DIF, le compte épargne-temps CET, la mise en place des mutuelles d’entreprises, les retraites…) et le modèle social français sont en panne.
La charge et la complexité des dispositifs pénalisent le grand réservoir d’emplois des TPE-PME.
Les TPE le juge trop complexe et chronophage.
La simplification est nécessaire pour rendre lisible les différents dispositifs.
Si les 35 heures ont réduit de façon dramatique les capacités physiques de production des entreprises et ont contribué à un recul sévère de parts de marché au niveau mondial, notre modèle de protection sociale s’étouffe. Il construit plus de déséquilibres et d’inégalités que de maintenir le fantasme collectif de notre modèle social.
Le droit social doit oser s’adapter par une simplification sévère et non par une unification des mesures.

La question à résoudre reste : quelles sont les indispensables pour permettre l’emploi ?

0 réponses

Répondre

Vous souhaitez vous joindre à la discussion ?
N'hésitez pas !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *