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Levée de fond : le guide pour monter son dossier

La levée de fond est un exercice semé d’embûches pour les entrepreneurs. Voici les cinq facteurs clés de succès pour vous aider à y voir plus clair si vous souhaitez vous lancer seul dans cette aventure :

  1. Le réseau : Disposer d’un réseau professionnel avec des contacts auprès d’investisseurs privés particulièrement aisés et susceptibles d’investir en défiscalisation dans votre secteur.
  2. L’expérience : Avoir déjà participé à une levée de fonds vous permet de connaitre quelques investisseurs et leurs éléments de langage. Vous anticipez également les demandes des investisseurs en affûtant leurs arguments.
  3. Le temps : Votre entreprise est dotée d’équipes suffisamment étoffées et autonomes pour que vous puissiez vous dégager du temps et vous consacrer pleinement à la levée de fonds. Vous n’imaginez pas à quel point cette activité est chronophage !
  4. Le projet : N’oubliez pas que l’objet de votre entreprise, son domaine d’activité, son marché, sa capacité à créer de la valeur seront scrupuleusement étudiés et que finalement seuls les dossiers acceptés le seront parce qu’ils sont conformes aux attentes du moment des investisseurs.C’est très souvent une question de concordance de timing.
  5. L’équipe : Une vision et une connaissance de votre marché ne sont pas suffisant. Accueillir un investisseur va changer votre manière de gouverner votre business. Savoir vers quoi évoluer sans se sentir agressé, protéger son affaire c’est sécuriser son deal. L’équipe doit faire la démonstration de sa capacité à intégrer de nouvelles pratiques, et faire la preuve que toutes les compétences requises forme une équipe homogène.

Si l’un de ces facteurs vous font défaut, alors quelques questions sont à se poser afin d’être sûr de continuer cette démarche seul :

  1. Pourriez-vous obtenir de meilleures conditions si un intermédiaire vous apportait ses conseils et vous assistait pour calculer la valorisation de la société, vous préparer à la négociation du deal, à ajuster les clauses du pacte d’actionnaires, les conditions de sortie de l’investisseur, et les clauses de résolution… entre autre ?
  2. Faites-vous une réelle économie de coûts en levant des fonds sans l’assistance d’un intermédiaire ? La part des honoraires lié au success fees est-il supérieur au temps passé du dirigeant + sa rémunération ?

Si la réponse à ces l’une de ces questions est non, alors pourquoi ne pas envisager de travailler avec un Conseiller en Investissements Financiers (CIF) ? En effet, la loi de sécurité financière du 1er août 2003 a instauré le statut de conseiller en investissements financiers.

Ce statut de CIF a permis d’encadrer l’exercice de cette profession par un ensemble de règles et de garanties consacrant le professionnalisme des personnes exerçant cette activité tout en renforçant la protection des clients. Ce statut fixe des conditions de compétence professionnelle. Les conseillers en investissements financiers sont régulièrement contrôlés par l’association professionnelle à laquelle ils adhèrent. Ils peuvent en outre faire l’objet d’un contrôle spécifique par les services de l’Autorité des marchés financiers.

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